La terre théâtre de phénomènes naturels époustouflants

Impérialement belle, la nature dévoile ses splendeurs aux quatre coins de la Planète. L’eau est sans doute l’un des éléments qui caractérise le mieux sa souveraineté. Et ce ne sont pas les surfeurs qui diront le contraire. À Teahuppoo, sur l’île de Tahiti, les plus téméraires partent en quête de la mythique vague éponyme. Ce mur d’eau peut atteindre 15 mètres de hauteur. Si vous pensez qu’elle n’a rien a envier à la fameuse vague des 50 ans de Point Break, détrompez-vous. Elle est si rapide et épaisse, que tel un rouleau compresseur, elle déferle à toute puissance pour finalement s’écraser sur à peine 80 centimètres de profondeur, parsemé de récifs coralliens extrêmement coupants. Les plus frileux peuvent se délecter d’un spectacle aquatique tout aussi impressionnant avec les geysers. Rendez-vous est pris en Islande, où le Strokkur projette dans les airs des jets d’eau chaude à plus de 20 mètres de hauteur. Quand l’eau ne s’envole pas, elle se retire loin, très loin. Mais c’est pour mieux revenir, comme ce fut le cas lors de la grande « marée du siècle », en mars dernier. Tel un Pygmalion, la nature a également façonné la terre, et notamment la roche. C’est en Arizona, aux États-Unis, qu’il faut se rendre pour admirer l’un de ses chefs-d'oeuvre : l’Antelope Canyon. Modelé par des années d’érosion, il s’agit de l’un des canyons les plus étroits au monde, et aussi de l’un des plus magiques. Ses parois sont ornées d’immenses traces de pétrissage comme si c’était la main de l’homme, elle-même, qui avait sculpté ce bijou.

Quand la beauté de la nature s’écrit dans le ciel

La voûte céleste offre une scène à la hauteur des merveilles de la nature. Régulièrement, elle s’y donne en spectacle et fait pétiller nos yeux. Magique, existe-t-il un autre mot pour qualifier les effets de lumière au Grand Nord ? Entre les aurores boréales, où des faisceaux multicolores dansent dans le ciel et le soleil de minuit qui pare la Laponie, notamment, de merveilleuses couleurs argentées pendant 70 jours d'affiler, la poésie est à son comble. On ne peut que rester béat face à ces ballets lumineux. Qu’on se rassure, pas besoin de se rendre au bout du monde pour contempler un ciel merveilleux. Cet été, une multitude d’étoiles filantes a illuminé le ciel de France, au plus grand bonheur des vacanciers qui ont été nombreux à faire un voeux, les yeux rivés sur ce firmament éblouissant. Parfois, même les nuages prennent des allures mystiques. Certains, les lenticulaires de leur nom scientifique, planent au-dessus des sommets formant une auréole que rien, pas même le vent, ne peut déplacer.

Dans La Mare au diable, George Sand a écrit : « La nature est éternellement jeune, belle et généreuse. Elle possède le secret du bonheur, et nul n’a su le lui ravir », une citation qui prend tout son sens à la lumière de ces phénomènes.