Partir en vacances c’est bien, en préservant la planète c’est mieux ! Si cela peut sembler rébarbatif voir contraignant, il n’en est rien. Ce ne sont pas seulement par des actions de grande envergure que nous pouvons agir, mais aussi par de petits gestes simples et logiques. Et comme l’union fait la force, mis bout à bout c’est toute la planète qui s’en portera mieux. Quelques pistes donc, pour voyager autrement :

Manger local et dormir chez l’habitant : l’exotisme c’est aussi découvrir de nouvelles saveurs. On n’hésite pas à aller se fournir chez les petits artisans régionaux pour goûter aux produits locaux. Mieux, on s’immerge totalement dans la culture locale en s’offrant un séjour chez l’habitant, comme en Italie où l’agritourisme est monnaie courante. En supprimant les intermédiaires, c’est toute la région qui retrouve un second souffle.

Trier ses déchets et les limiter : si en vacances on oublie tout, on garde la bonne habitude du tri sélectif. Sans aller jusqu’ à ne produire quasiment aucun déchet comme la famille Johnson à San Francisco, on peut en profiter pour les limiter en évitant les produits à usage unique. A la fin du séjour, s’il reste des denrées consommables, on évite le gaspillage en les distribuant autour de nous.

Privilégier la marche à pied ou le vélo : on oublie la voiture et on découvre le paysage local au grand air. C’est bon pour l'environnement, la santé et le porte-monnaie. Que demander de plus ?

Utiliser des produits naturels pour se débarrasser des insectes : plutôt que de frôler l'asphyxie avec les aérosols chimiques, très polluants, pourquoi ne pas se tourner vers des répulsifs naturels comme la citronnelle ou le basilic, peu appréciés des moustiques notamment ?

Respecter l’écosystème naturel : admirer la nature sans la déranger, tel pourrait être le mot d’ordre. On évite ainsi de cueillir les espèces de plantes que l’on ne connaît pas, celles-ci pourraient être protégées. La cueillette entraînerait alors un déséquilibre de la biodiversité. On respecte les sentiers balisés prévus pour les randonnées, on se garde de nourrir les animaux sauvages et bien sûr, s’il n’y a pas de poubelle dans les environs on emporte nos déchets avec nous.

Pratiquer la plongée sous-marine via un organisme agrée : parce que l’écosystème marin est d’une très grande fragilité, on prend conseil auprès de spécialistes afin de savoir où plonger sans risquer d’altérer les récifs de corail. Une fois vingt mille lieues sous les mers, on préférera observer le ballet des poissons et mammifères marins, comme dans les Açores où les baleines se donnent en spectacle, plutôt que de chercher à remonter un “souvenir”.

Surveiller ses quantités de pêche : notamment en ce qui concerne les coquillages et crustacés, très faciles à récolter mais soumis à réglementation. Ce sont, en effet, des ressources fragiles indispensables à l’écosystème marin. On s’oriente donc vers une pêche durable.

Préférer le lait à l’huile solaire : insoluble dans l’eau, l’huile forme un écran à sa surface qui ralentit la photosynthèse de la flore sous-marine, et donc la vie végétale aux abords des littoraux.

Voyager c’est donc aussi respecter. Respecter la faune et la flore environnante, les populations locales, les ressources naturelles… En somme, c’est penser durable et comprendre que tous nos actes ont des répercussions sur la planète que nous léguerons aux générations futures.

Très belles vacances !